Voilà donc une modification de costume qui résulte des péripéties de la pièce; car il est

Mais, dans les belles oeuvres, ces deux commotions du pathétique et du beau se résolvent enfin en une seule, qui se fait sentir, en général, au quatrième acte, après lequel il ne reste plus au poète qu’à apaiser l’émotion soulevée dans l’âme du spectateur, à ramener l’équilibre dans son esprit, et à lui laisser du spectacle tragique une impression complète en soi, dont le souvenir est destiné à s’associer avec une idée de plaisir organique et de joie morale.

C’est ainsi que les nouvelles moeurs théâtrales et que ces troupes de voyage sont contraires au progrès de l’art dramatique. Dès qu’une pièce a fourni une longue carrière, et lorsque des acteurs ont particulièrement brillé dans certains rôles, il est très compréhensible que les nouveaux venus, qui plus tard sont chargés de reprendre ces rôles, s’ingénient à reproduire les effets qui ont si bien réussi à leurs prédécesseurs. L’effet obtenu, qu’augmenterait encore l’assombrissement du jour et le mouvement des nuages sur le disque lunaire, obtenu par l’électricité, dépasserait peut-être en intensité d’impression l’effet obtenu par le peintre; mais, qu’on le remarque, il serait produit par un appareil étranger à la scène.

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