Transportons-nous dans une salle de théâtre où nous assisterons à un drame dans lequel un acteur

La mise en scène n’a pas sa fin en elle-même; la cause finale du drame est la cause formelle de la mise en scène. Entraînés par leur exemple, les Français à leur tour ont brisé cette triple entrave, ou plutôt ils n’en ont conservé qu’une seule, l’unité d’action.

Au XVIIe siècle, la nature artistique est factice: ce ne sont que des paysages baignés dans la transparente lumière de l’Attique. Le costume d’Hippolyte ne me paraît pas prêter à la critique; il est ce qu’il doit être, jeune et élégant dans sa simplicité.

Mais est-ce bien aux actrices qu’il faut reprocher leurs excès de toilette? N’y a-t-il pas de la faute du public? Voyez dans une salle de spectacle toutes les lorgnettes se diriger sur l’actrice qui entre en scène, l’environner, la dévisager, la passer en revue dans toutes les parties de sa personne, examiner les mille détails de sa toilette, signer sa robe du nom du plus habile faiseur, faire l’inventaire et l’estimation de ses diamants et de ses dentelles.

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