Un grand nombre de spectateurs s’imaginent qu’une subvention impose au théâtre qui la reçoit la préoccupation

_–Nécessité actuelle de plaire à la foule. Il faut non seulement un plus grand nombre de théâtres pour satisfaire à tous ses goûts; mais encore une pièce qui, jadis, eût été arrêtée de la vingt-cinquième à la cinquantième représentation atteint facilement aujourd’hui la centième, la deux-centième même et souvent après un nombre pareil de représentations n’a épuisé que momentanément son succès. Nous ne les voyons jamais dans leur nudité sculpturale; le nu est un état sous lequel nous ne les connaissons pour ainsi dire jamais et sous lequel, le cas échéant, nous ne les reconnaîtrions pas. En d’autres termes, sous l’influence de préoccupations spéciales, un groupe de sensations, d’images ou d’idées, s’impose à nous à l’exclusion de tous les autres qui restent alors inaperçus. Pièces d’ordre composite. Nous n’avons que des idées assez confuses sur l’organisation des théâtres antiques; et le peu que nous en savons suffit pour nous démontrer que dans l’antiquité la décoration et le costume des acteurs étaient en partie fantaisistes et en partie hiératiques.

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