Dans toute péripétie ou dans tout dénouement, le personnage en qui se résume l’intérêt doit être

Pendant le temps des répétitions, on confectionne les costumes, dont les dessins exigent beaucoup de goût et demandent souvent de longues recherches.

Les comédiens qui traduisent sur la scène ces combinaisons originales et fantaisistes doivent s’y sentir dégagés du monde réel, sans quoi ils se trouveraient aussi mal à l’aise sur la scène que nous pourrions nous trouver gênés de nous voir en habit d’Arlequin dans la compagnie de gens graves et sérieux. Nous ne jugeons donc, au théâtre, des objets que par leur aspect extérieur. A cinquante ans, on n’aime pas comme à vingt-cinq, ou, si on est affecté de la même complexion amoureuse, on est qualifié différemment. Donc, ici, à la Comédie-Française, par exemple, un peu d’excès dans la mise en scène ne modifiera pas sensiblement le caractère général qu’elle doit conserver, et nous ne serons pas tentés de scruter les rapports spéciaux que le matériel figuratif, un peu trop amplifié, pourrait avoir avec la marche du drame, tandis que là, au Châtelet par exemple, chacun des détails du matériel figuratif nous attirera par le rapport probable que nous le soupçonnerons d’avoir avec la suite du drame.

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