Que ne peuvent-ils aller de temps à autre s’y retremper librement, y refaire leurs forces, s’y

Il n’a gardé sa place que dans les théâtres voués encore au mélodrame et dans ceux où l’on cultive les genres mixtes qui tiennent de l’opérette et de l’ancien vaudeville. Sur son front se pose un casque étincelant: d’abondantes crinières s’échappent des quatre cimiers, et l’aigrette qui le surmonte s’agite en ondulations terribles. En général, les acteurs n’en doivent jamais faire que le simulacre. Au commencement du deuxième acte, au moment du départ des moissonneurs pour les champs, se place la chanson de Sûzel, dont le choeur reprend le dernier vers: Ils ne se verront plus! Le chant de Sûzel se trouve amené naturellement dans la pièce, et cependant, en dehors de l’effet touchant qu’il prépare pour la fin de l’acte, il n’offre guère que l’intérêt de l’exécution musicale, puisque Sûzel est en scène; et à la Comédie-Française cet intérêt est, il est vrai, très vif parce que l’actrice qui remplit ce rôle a une remarquable diction, aussi large et aussi pure quand elle chante, même sans accompagnement, que lorsqu’elle parle.

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