Te! dit-il, avalo, couyoun! l’autre, peu accoutume a ces bombances, prit le bon morceau et se

Un jour que le comte, retire dans son appartement, s’etait laisse aller a lire plus tard que d’habitude, au moment de fermer son livre et de se mettre au lit, en levant les yeux par hasard, il lui sembla voir passer une ombre devant la porte-fenetre qui donnait dans la huerta. C’est a moi que vous faites ce reproche? Voyons, mon cher monsieur Rinal, ecoutez-moi bien, je suis sur que vous pensez comme moi: Maurin, a mes yeux, represente la partie spirituelle de notre pays, l’ame populaire de nos campagnes.

Loick est ici? –C’est lui qui m’a apporte la nouvelle de la surprise de l’hacienda. .

Puis il fit pendre du rebord de la fenetre, a l’interieur, toute la longueur du baton, assez court pour que, lorsque la corde serait tiree du dehors, la pierre ne touchat point le sol.

Un vrai chasseur, vois-tu, ne tire pas au pose. Du reste, je vous avoue qu’ayant ete eleve dans la perspective continuelle de ce mariage, le sachant inevitable, je me suis peu a peu habitue a la pensee de le contracter et ce sacrifice n’est pas pour moi aussi grand que vous le pourriez supposer.

C’etait pourtant besogne facile a nous (puisque nous savions que les deux coquins n’avaient plus de munitions) de deviner qu’en les surprenant dans cette baume (grotte)–ou nous les avions fait appater avec des provisions, qui avaient l’air d’avoir ete oubliees la par notre ami le cantonnier,–ils obeiraient comme des moutons des que nous leur montrerions les quatre-z-yeux noirs de nos deux fusils doubles. Vous dites?. Ces cavaliers revetus d’epais manteaux, la tete couverte de chapeaux a larges bords, ne laissaient voir que le bas de leurs visages couvert de barbe. Le mari de Marceline, un noble de legende. Que fait ton pere? –Jardinier. Et elle disparut, s’envolant legere comme un oiseau, et laissant les deux hommes face-a-face. Le patron lui conseilla de les expedier le jour meme.

Je ne vois entre Maurin et ce grand civilisateur qu’une difference et a l’avantage de Maurin: Napoleon detestait et Maurin venere les ideologues. Je vous le promets. . . Grand bien lui fasse, et quel est ce don Ludovic? Un Mexicain quelconque je suppose, bellatre, sot et orgueilleux, qui piaffe comme la mule d’un chanoine. L’aventurier entra. de Siblas servait, sans rougir, quoique a regret, la republique de Maurin des Maures, l’aristocrate d’en bas. Si je pouvais, pas moins, faire coup quadruple! c’est ca qui serait faire bien parler la poudre! S’il n’avait pas parle comme il ne fallait pas, ce bon a rien de fusil, que j’ai vu la-bas par terre en mille morceaux, les gendarmes peut-etre ne seraient pas venus. . . Ah! fit-il avec colere, encore cet homme! Quelques minutes plus tard, une cavalcade, composee d’une dizaine de cavaliers environ, prenait au grand trot la route de la capitale du Mexique. . Venez donc, reprit le president, venez donc, cher don Adolfo; c’est le ciel qui vous envoie, et il s’avanca vers lui en lui tendant la main.

C’est la seconde nouvelle que j’ai entendu raconter qui me fait rire, mi amo.

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